AMESOEURS.


« Vivant seule, loin de tout. Dressée sur les toits du monde, je garde toujours un oeil sur toi. Lorsque la nuit enserre la ville, que se meurent les espérances. Au détour d’une rue j’attraperai ta main pour te montrer les lumières bleutées et poursuivre les ombre fuyantes. Au détour d’une rue j’attraperai ta main pour ne plus la lâcher et qu’ensemble nous courrions comme des fous dans les sombres allées.« 

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