2015′ SUMMER DIARIES #1: HELLFEST REPORT!

D’entrée de jeu c’était clair dans ma tête: le Hellfest serait mon dernier festival. Lassée et usée par nos années précédentes au Graspop où le négatif finissait toujours par primer sur le positif, je voulais marquer le coup cette fois-ci dans l’espoir de terminer en beauté, et clôturer cette période de ma vie proprement et dignement.
Un peu traumatisée par mes expériences passées, je suis partie vers Clisson dans l’optique de ne plus jamais remettre ça…Une semaine plus tard je suis toujours en dépression post-Hellfest et tout le monde semble plus ou moins s’accorder sur le fait que naturellement, on remettra ça l’année prochaine. S’ensuit donc un article mastoc divisé en quatre jours d’un festival qui poutre, z’êtes prévenus.
JEUDAY
Jour du départ en bonne et due forme : j’ai oublié d’embarquer la moitié de ce dont j’avais besoin, découvert une énorme flaque d’eau dûe à une fuite de dernière minute dans mon appartement et cassé mon beau verre en terre cuite du Castlefest dans lequel je bois quotidiennement. On a la poisse ou on ne l’a pas.
7 heures de route nous attend, plus probablement un total de 3 heures de pause-clope-saucisson-pipi, on estime notre heure d’arrivée vers 23 heures/minuit, ça pique un peu mais la voiture de Ray est d’un confort inégalable alors ça passe comme une couque (ceci est une expression belge cool, n’hésite pas à la replacer en société!). Syd a embarqué avec lui un covoitureur, Cédric, afin de diminuer le coût de l’essence et des fucking péages. Grand habitué des éditions précédentes, il m’a permis lors de nos discussions d’y voir beaucoup plus clair sur le fonctionnement du festoche et de noter avidement tous les bons plans qu’il avait dans sa manche (une rivière où se baigner? sérieusement? où ça?)
Méga youpie de cette année aussi, Heartsless Witch m’apprend à une semaine de l’aventure qu’elle sera au festival contre toute attente, une opportunité rêvée pour la rencontrer et (enfin) lui passer commande! Tout au long de la journée elle m’envoie des messages pour me parler de sa progression envers Clisson Rock City, pour me demander finalement si on veut camper avec elle sur un espace de rêve qu’elle finira par nous réserver toute la journée! Oui, oui, triple oui!
Il fait nuit noire lorsque nous débarquons à Clisson. Devant nous une guitare gigantesque de 10 mètres de haut se dresse sur le rond-point. A ma gauche des énormes flammes déchirent l’air. A ma droite des festivaliers sont en mode camping sauvage. Une grande première pour moi qui me moquait d’ailleurs gentiment de Ray  dont c’était le premier festival et qui croyait que cela fonctionnait comme un « vrai » camping et qu’on installerait notre tente à côté de la voiture. Et moi de lui répondre bien sûr: « Pauvre fou! Tu vas traîner tout ton bazar à pied sur deux kilomètres et souffrir comme tout le monde. » Au Hellfest tout le secteur est bouclé pour l’occasion, que tu choisisses de camper à côté de ta caisse près des vignes ou sur le terrain prévu pour, manifestement c’est ton droit. En Belgique, tu es condamné à cohabiter avec des bourrins qui font péter leur bonbonne de gaz à deux mètres de toi, qui crament leur tente de leur plein gré ou mieux encore,qui font cuire leur caca dans une poêle comme si c’était tout à fait normal. + 2376 points pour le Hellfest juste à l’arrivée.
A peine parqués, des gens viennent nous saluer, d’autres nous demandent si nous avons besoin d’un coup de main, le staff du festival prend nos affaires et les déplacent à des endroits plus simples d’accès pendant que nous nous occupons des bracelets avant de nous souhaiter un excellent festival… et moi je trace ma route stoïque et outrée par TANT DE GENTILLESSE. Cet altruisme m’a complètement sciée, et alors que je me remets un peu de cette vague de sympathie en songeant à m’expatrier en France pour de bon, Sydney crie derrière moi « Hey mais les gars, le Graspop à côté c’est la foire aux boudins! » Effectivement, on traverse une reconstitution des rues de Camden Town, en passant ensuite devant l’entrée du site symbolisée par une énorme cathédrale, tandis que l’arrière dévoile une grande roue et des lances flamme à gogo…On se pose quelques secondes pour faire un tour à 360° en percutant qu’on vient un peu d’atterir au Disneyland du metal. 
On part rejoindre Heartsless-Witch-Laipha au camping, et pour le coup j’ai un peu peur qu’elle me déteste rapidement, débarquant avec une clique de garçons qui sont du genre à courir en slip en poussant des cris d’animaux à quatre heures du matin et à faire des duels de catch mexicain avec les voisins d’à côté, ce qui n’est pas toujours de tout repos. Elle nous a accueilli avec une telle philanthropie que j’en étais presque gênée, partageant avec nous tout ce qu’elle possédait et s’occupant de notre bien-être comme si nous étions tous amis depuis une décennie…et pour la première fois en 10 ans l’horreur du camping devînt jour après jour ma partie préférée.
VENDREDAY
Premier jour qui s’entame avec un passage au supermarché Leclerc situé à même pas 10 minutes à pied de notre campement! Une aubaine et un luxe formidable quand on est tête en l’air comme moi et qu’on a laissé la moitié des vivres à la maison ET qu’on aime son café glacé au saut du lit. Si on remet le couvert les années prochaines, on ne s’embêtera d’ailleurs même plus à préparer et trimbaler des provisions, on ira faire nos courses au jour le jour en fonction de nos envies (adieu raviolis et cassoulets en conserve!), et aussi pour réapprovisionner les copains en bières fraîches.

Grosse surprise en arrivant, le magasin est bondé de metalleux qui hurlent « Apéro! » toutes les 5 minutes suivi d’une hilarité collective, qui s’avéra être l’hymne durant tout le festival. Cette scène classique du quotidien formait soudainement un tableau tout à fait surréaliste, me donnant l’impression d’évoluer dans un rêve, dans un monde à mon image. Quand je passe les portes d’un magasin chez moi, c’est le dédain à coup sûr, ici une nana est venue me tapoter l’épaule pour me chuchoter avec un grand sourire qu’elle trouvait mes cheveux splendides. Quelle différence! Une dizaine de personnes sont d’ailleurs venues me complimenter pour des raisons diverses pendant ces 4 jours, j’étais ébahie et je n’en revenais pas! Vous pensez que quelqu’un est venu me dire quelque chose de positif en 10 ans de Graspop? Bonjour la perte de temps.

Premier concert ensuite en grande pompe avec Sylosis sur une maisnstage beaucoup moins peuplée que chez nous, le bonheur! J’étais ahurie de découvrir que le Hellfest était en fait plus petit que son équivalent belge, moi qui m’attendais à un monstre de proportions pour réunir l’entièreté du public français, vu l’immensité du territoire à couvrir! Pas du tout! Mis à part quelques pics de popularité pour certains groupes, en se pointant à l’heure on pouvait profiter de tout à son aise.
Direction ensuite vers la Temple pour voir le show d’Enthroned, du black metal de nos terres, une combinaison qui me laissait un peu sceptique en y allant, mais pour laquelle je suis restée pourtant jusqu’à la fin. Syd qui aime beaucoup le genre estime pourtant qu’en live c’est chiant parce que c’est un public beaucoup trop statique. De mon côté c’est justement cet aspect religieux et respectueux que je recherche et auquel j’aspire de plus en plus lorsque je me rends à un concert. Comme quoi.

Je suis allée rendre honneur à mon adolescence en allant jeter un rapide coup d’oeil à Godsmack, pour y entendre quelques morceaux cultes avant de voir à quoi ressemblait Melechesh et faire coucou aussi en passant à Dying Fetus que nous avions déjà vus précédemment. J’ai vu qu’en dernière minute Oathbreaker était de la partie pour remplacer un désistement, j’étais enchantée de cette nouvelle puisque cela fait un an que j’essaie de trouver une date pour les revoir, en vain! Leur prestation m’avait  complètement clouée mais aussi laissée sur ma faim, cette fois-si je voulais revivre le concert de près. Leur chanteuse, Caro, sorcière moderne à la beauté spectrale dont il est difficile d’entrevoir un bout de visage a une fois de plus jeté ses sorts, et je suis restée scotchée d’admiration face à la musique criarde qui m’a fait un effet boeuf.

J’ai pleuré ces cinq dernières années de ne jamais avoir vu Five Finger Death Punch, j’aurai fini par les voir trois fois en un an! Laipha qui était partie voir Lamb of God avec lesquels leur show était interverti sans qu’elle soit au courant est revenue totalement amoureuse d’Ivan Moody! J’ai cru qu’on allait en arriver aux mains mais on a trouvé un compromis pour se le partager sur la semaine, donc tout va bien. J’étais rentrée de leur live en Belgique tremblante et suante d’amour, j’avais un peu peur d’altérer mes souvenirs avec une prestation moins emblématique à mes yeux. Quelle voix, quelle hargne, quelle présence,j’étais bête de douter!

Clôture d’un vendredi bien rempli avec Slipknot, la tête d’affiche du jour. Vu à maintes reprises, c’est pourtant la première fois que leur show me laisse relativement insensible, d’autant plus étrange que je trouve leur dernier album absolument brillant. Slipknot, c’est devenu quelque chose de beaucoup trop propre et un peu creux, on est loin des années où le groupe me glaçait le sang et où leur réputation me mettait mal à l’aise… L’aspect professionnel a manifestement pris le pas pour de bon sur la légende urbaine, mon intérêt n’a donc malheureusement plus vraiment de raison d’être. Je me demandais pourquoi tous ces gamins qui avaient pour la plupart le même âge que moi se pointaient encore à ce genre de performance… J’ai eu ma réponse quand j’ai vu une quantité folle de bras se lever  lorsque Corey se demanda qui n’avait encore jamais le groupe en live avant ce soir. Mieux vaut tard que jamais? Pas sûr.
SAMEDAY

On se met en route de grand matin pour ne pas rater le show matinal de Butcher Babies, mission presque compromise avec la file monstrueuse à l’entrée ce matin-là! Laipha nous avait pourtant prévenus que le samedi c’était littéralement l’enfer à cause du pic d’affluence, je n’imaginais quand même pas que c’était à ce point-là… J’avais déjà vus les playmates californiennes à Amsterdam l’année précédente dans des conditions exceptionnelles (j’étais au premier rang avec les cheveux des chanteuses qui se mêlaient au mien!), et en entendant le single ultra catchy et rentre-dedans du nouvel album c’était sans appel, je voulais les revoir sur une grande scène, et je n’ai pas été déçue. Un plaisir pour les yeux, une énergie inégalable, des voix qui gagnent en coffre et en puissance avec les années, des nanas qui font la nique complète aux apparences et qui gèrent mieux leur scène que beaucoup de groupes déjà vus, en quatre mots : de la bombe atomique que j’irai voir et revoir tant que c’est possible.
Après c’est pause pipi, les garçons s’entassent dans le seul petit coin d’ombre qu’ils trouvent près des sanitaires. Pendant que je fais la file, le son de la tente de la Valley me parvient jusqu’aux oreilles et ressemble à une invocation à Satan, les basses sont tellement lourdes que mes viscères tremblent, la promesse d’une découverte intéressante! Je hurle après ma commission que je vais vite voir à quoi ressemble Belzébuth en fonçant sous la tente vide et SURPRISE, le Malin s’avère être une petite blonde fardée étrangement trônant au milieu d’un autel de bougies. 


Coup de foudre immédiat pour Monarch!, du doom ultra slow tempo que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam qui m’a totalement hypnotisée. J’ai bien regretté de ne pas avoir fait mes devoirs et de n’avoir rien programmé à regarder à La Valley qui semblait manifestement être une scène pour moi très axée sludge/doom/drone, des genres qui m’ont particulièrement convaincue cette dernière année et qui s’installent progressivement dans mon casque.
Direction ensuite la Warzone pour re-re-re-re-voir Rise of the Northstar qui fût sans aucune surprise une boucherie sans nom où les gens ont littéralement perdu la tête, Tortue Géniale est passé en crowdsurfing au-dessus de mo crâne, j’ai vu Sangoku dans le pit, tandis qu’un énorme drapeau à leur effigie traversait inlassablement le public de gauche à droite. Une après-midi normale au Hellfest, en somme.

Tentative de revoir Fintroll soldée par un gros échec, puisqu’il y avait trois fois la capacité de la tente sur les lieux, nous nous dirigeons donc bien à l’heure pour BodyCount, une sage décision puisque beaucoup de retardataires n’ont même pas su entr’apercevoir un bout de la casquette d’Ice-T à cause du monde qui s’y était attroupé. Le concert m’a laissé un sentiment mitigé, les musiciens étaient incroyables et je suis contente d’avoir assisté à la performance d’un groupe ultra-culte, mais une fois encore les discours fédérateurs inconsistants me donnaient envie de grincer des dents.
Faith No More, tout de blanc, était complètement surréaliste et la mise en scène donnait l’impression d’assister à un repas divin au paradis. Enfin, nous sommes allés voir Marilyn Manson plus pour lui présenter nos respects que pour le plaisir. C’est bien simple, après trois morceaux nous étions tous affligés par ce spectacle particulièrement honteux et il n’a même pas fallu se consulter pour savoir si tout le monde était d’accord de quitter le lieux. Les deux derniers lives auxquels j’ai eu le déplaisir d’assister étaient d’une médiocrité similaire si bien que je n’y vais même plus dans l’espoir d’être surprise mais par simple commémoration de mon adolescence qui a de plus en plus des allures de funérailles. Sa future tournée européenne m’est passée devant les yeux et pour la première fois l’éventualité de m’y rendre ne m’a pas effleuré une seule seconde, signe que quelque chose est définitivement mort en moi. J’étais d’ailleurs surprise de voir qu’il faisait encore salle complète, me demandant si les gens étaient nostalgiques au point d’être délibérément aveugles et sourds à ce qui se produisait, de mon côté plus jamais je ne dépenserai un denier pour alimenter ce cirque macabre en espérant retrouver des héros qui se sont effacés depuis longtemps.

DIMANCHE

Petit-déjeuner festif et convivial d’après une excellente initiative de Laipha pour notre dernier jour de festoche, on était tellement bien qu’on a du se faire vraiment violence pour décoller, nageant gaiement dans le jus d’orange et les pains au chocolat.

Le gros dilemme de tout ce festival, c’était ce fameux dimanche matin. Sur la même plage horaire il y avait d’un côté la découverte avec The Great Old Ones dont j’entends le plus grand bien depuis quelques années, d’un autre la nostalgie avec Eths et sa « nouvelle » chanteuse qui envoie du gros pâté, et enfin du sang frais avec Code Orange, un de mes derniers coups de coeur en date avec un « I am king », album impeccable de ces dernières années. J’ai finalement opté pour le dernier, un choix approuvé par mon voisin de camping qui hurlait que je prenais la bonne décision. Vu leur très jeune âge, j’attendais de Code Orange une prestation un peu gauche et maladroite, j’ai été confrontée à un spectacle éblouissant de bout en bout et une férocité admirable. Sa guitariste Reba Meyers m’a complètement subjuguée, et n’était pas sans me rappeler la chevelure de Caro d’Oathbreaker. Je crois que je développe une obsession pour un certain type de fibre capillaire (long, châtain, épais,ondulé.)
Méga pause de ces quatre jours en mode dénichage de rivière magique où tremper nos jambes lourdes et crasseuses, dans l’espoir aussi de jouir d’un peu de calme et de nature dans ce monde de brutes. Ce n’était pas sans difficulté et c’est sous un soleil de plomb que nous avons erré avec notre bâton de sourcier comme des zombies en quête d’une oasis. Nous avons finalement trouvé le petit sentier où faisaient trempette quelques metalleux et où nous avons poussé d’énormes soupirs en profitant de l’eau fraîche. Un must dont nous nous sommes promis de profiter plus d’une fois l’année prochaine. J’ai d’ailleurs émis l’idée d’acheter une piscine gonflable lors de notre centième passage dans une pompe à essence. J’ai fini par rejeter cette option en étant sûre que tout le monde aurait fini par pisser dedans.
Retour au festival pour témoigner une fois de plus de l’hystérie collective sur Alestorm, se manger une tartine de l’enfer sur laquelle je lorgnais depuis le premier jour en écoutant Epica, assister à un énième show de Limp Bizkit avec une setlist très calme, et un autre de Korn où ils ont sélectionné pour leur anniversaire tous les morceaux que je ne connaissais pas, après toutes ces années moi qui pensais être une fan, j’ai surtout découvert que j’étais une grosse inculte.

J’ai regardé In Flames plus pour tuer le temps que par réel intérêt, et contre toute attente je suis retombée complètement amoureuse de ce groupe. La setlist y a sans doute joué pour beaucoup, sélectionnant une grande partie de mes morceaux favoris contrairement aux autres concerts auxuels j’avais déjà assisté, j’étais complètement déchaînée dans la plaine à côté d’un type qui semblait connaître comme moi tous les morceaux choisis sur le bout des doigts, j’ai pris un pied fou à me replonger dans leur discographie, séduite une fois de plus.
Un petit tour ensuite du côté d’Arch Enemy pour me rincer l’oeil devant Alyssa White-Gluz! Un gars est passé devant moi en pointant un énorme doigt dans ma direction en hurlant « Mais pourquoi tout le monde regarde par là alors que la chanteuse d’Arch Enemy se trouve juste ici! » Cette personne, mes amis, a pris des cours particuliers pour savoir comment parler aux filles. « Gloire aux cheveux émeraude » me dis-je, en me remettant de mon évanouissement.

Je pensais que Nightwish serait mon dernier concert et qu’en cette occasion ce serait saturé de monde, j’étais choquée de découvrir une plaine quasi vide. Je l’étais encore plus en voyant l’accoutrement de Floor qui ressemblait à une vieille dominatrice sado-maso maquillée comme une péripatéticienne aveugle. Au plus le temps passe au plus j’émets des doutes sur les considérations esthétiques de Nightwish qui sont de plus en plus kitsch, ridicules et déroutantes. Leur dernier clip parle de lui-même, et non, je ne vous le partage pas, sinon mon blog va s’auto-détruire à coup sûr.

Désenchantée, je vais voir In Extremo vers 1h du matin histoire de m’endormir le plus tard possible pour sombrer immédiatement dans le coma lorsque ma tête effleurera le sac de couchage, et alors que le sommeil me gagne je suis soudainement bien réveillée, émerveillée par ce qui se déroule sur la scène du Temple et ce qui sera un de mes meilleurs concerts de ce festival. Les allemands d’In Extremo et leur folk communicatif m’ont éduquée, transportée, me donnant l’impression d’être l’espace de quelques instants au Castlefest! Grosse, grosse claque en fin de parcours à l’aube de notre départ! Merci qui? Merci Jacquie et Michel!

Pour terminer cet article à la longueur indécente, quelques highlights
de ces quatre jours hors du temps qui méritent aussi d’être remémorés:
  • La première c’est naturellement Laipha et son sourire inégalable dont je m’abreuvais tous les matins! Le Hellfest aurait été moitié moins chouette sans sa présence, et j’ai d’ailleurs un peu de mal à l’imaginer dorénavant sans elle. Sa présence féminine au milieu des garçons qui rotent et qui pètent, ses conversations et ses conseils toujours éclairés, sa générosité troublante et son calme me manquent cruellement au quotidien et m’ont fait regretter de ne pas pouvoir en profiter d’avantage. Notre rencontre consolide au ciment les motivations premières de ce blog et ses encouragements et ceux de son amie m’ont motivée pour les 10 prochaines années!
  • La seconde c’est Coffin Rock, sa petite entreprise de créations diverses où j’ai enfin pu passer ma première commande, emballée par l’idée d’échanger son travail en mains propres! Si vous n’avez toujours pas vu sa vidéo de présentation, elle est splendide et tout à fait à l’image de sa créatrice:

  • Je lui ai parlé avant de partir d’une idée de bannière pour le camping, et elle m’a redirigée vers son amie Boud’Tissu qui fait des choses magnifiques elle aussi, essentiellement axées vers le monde médiéval! Je m’y suis prise un peu tard pour cette année, donc le projet est tombé à l’eau mais je compte bien relancer la demoiselle l’année prochaine pour voir si on peut remettre le projet sur les rails! Une signalétique comme un étendard peut sembler purement fantaisiste ou dérisoire mais c’est grâce à un énorme drapeau « I LOVE DYING FETUS » de nos voisins que nous repérions nos tentes à distance et que nous avons su trouver Laipha le premier soir. Créer quelque chose de totalement fabulous et d’énoooorme avec des crânes qui pendent de tous les côtés pour la prochaine fois m’emballe au plus haut point!
  • Je garde aussi en mémoire notre moment « partage de maquillage » qui m’a énormément détendue alors que les garçons comataient à nos pieds, affalés sur la paillasse, agonisant dans la chaleur et lobotomisés pas nos discussions de filles. En rentrant, je me suis d’ailleurs procuré sur le champ le rouge à lèvres liquide « Lolita » de Kat von D, un « vieux rose » que j’hésitais à m’acheter depuis des mois et qui m’a immédiatement conquise lorsqu’elle m’a proposé de l’essayer, devenu maintenant un must have absolu de ma routine! Je crois d’ailleurs m’en approprier quelques autres (Bow&Arrow peut-être?) tant la tenue et le rendu sont impeccables et sans lesquels j’ai maintenant du mal à voir mon visage.
  • Sur une toute autre note, le merchandising ne m’a pas emballée plus que ça à l’Extreme Market, même si on s’éloignait carrément des pistolet zizis du Graspop, rien ne m’a vraiment attirée l’oeil, mis à part l’échoppe de The Wolf’s Lair aux accents norvégiens intrigants que j’ai adoré et dont j’ai ramené quelques souvenirs à la maison! Il se pourrait que nos routes se rejoignent bientôt sur un autre festival, je croise les doigts et ma garde-robe aussi!
  • Le Hellfest prenait une toute autre dimension esthétique la nuit et une véritable poésie s’instaurait tandis que le crépuscule s’installait progressivement en fin de journée. J’ai adoré les performeuses de Pyrohex, insupportables de beauté et agaçantes de talent, j’aurais vraiment aimé dans une autre vie être cool comme ça:

  • Enfin, big up aux voisins belges qui criaient « Janvier! » au milieu de nulle part. En demandant à Seb ce qui ne tournait pas rond chez eux de crier un mois d’hiver en plein mois de juin, il a vite refait ma culture cinématographique en m’apprenant qu’il s’agissait du mot « Jambier », une référence à « La traversée de Paris » avec Jean Gabin. Nondidju. Je ne savais pas non plus qui étaient Jacquie et Michel avant cette année, et je ne sais vraiment pas où j’arriverai à placer ces noms dans une conversation. Sans doute lors d’une réunion au boulot ou lors d’une baby shower. Vivement 2016!

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25  commentaires

  1. Hey! Toi aussi tu y étais :)!

    Butcher Babies… LA découverte du Hellfest! Je ne connaissais pas et franchement elles sont assez impressionnantes!

    Si cela te tente, j'ai couvert le festival en tant que photographe/presse. Pour l'instant, les live report du Vendredi et Samedi sont en ligne (je travail sur celui du dimanche!) sur le webzine http://www.rockandlive.fr. Ca me ferait plaisir de te lire dans les commentaires :). (Tu peux aussi aimer la page Facebook <3).

    Bonne journée!

    Ps : Tes photos sont top top top (comme toujours!) ;-).

    1. Oui, que les terres du Hellfest sont vaaaasstttttes!
      Je vais aller voir tout ça maintenant (je n'ai pas Facebook, je like dans ma tête!)

      Merci pour les photos, je m'en vais voir les tiennes!

  2. Oh mon Dieu mais ce post est juste tellement ÉPIQUE, on a vraiment l'impression d'y être avec toi !

    Merci tellement de cette profusion de détails et de documentation – et puis ces photos, comme toujours, je reste hallucinée par ta capacité à capter les atmosphères et à les répercuter aussi dans leur traitement ! (je fais ce commentaire à chacun de tes posts donc ça va finir par être redondant :D)

    Un pote m'exprimait dernièrement son gros regret de ne pas participer au Hellfest cette année et j'avais été plutôt surprise – pensant que comme beaucoup de festivals l'ambiance était loin d'être agréable et qu'on nous y prenait bien trop comme des vaches à lait (ce que tu dis par exemple sur le Graspop en est tout à fait l'image que je m'en fais).

    Eh bien je comprends bien mieux le dégoût du pote en question maintenant !

    PS : Depuis le temps que je ne lis que du bien sur la ligne de maquillage de Kat Von D, il va falloir que j'y jette un œil surtout par ces chaleurs où rien ne semble tenir correctement sur ma tronche plus de quelques heures…

    1. Je suis nulle en traitement et je n'ai aucune patience, c'est Seb qui s'occupe de booster l'image (et heureusement, c'est un peu plat avant que ça passe entre ses mains magiques!)

      Le Hellfest ne prend personne pour des vaches à lait, j'avais prévu d'ailleurs d'en parler dans l'article mais j'ai complètement zappé : ils sont professionnels et à l'écoute, ça fait toute la différence.

      En rentrant j'ai vu qu'ils avaient publié un communiqué pour s'excuser des quelques problèmes techniques rencontrés pendant le festival et demandaient carrément qu'on leur fasse part d'éventuelles critiques pour les éviter l'année prochaine. Au Graspop c'est "T'es pas content? On s'en fout, et surtout va bien te faire foutre."

      PS: le maquillage waterproof c'est la vie. (Je ne sais pas si tu as vu le brillant film "Death becomes her" où l'embaumeur explique à une fan de son travail qu'il utilise des peintures de chantier pour le maquillage de ses morts, hahahahaha.)

  3. Un jour je vaincrai mon dégoût de l'humanité en général, et j'irai au Hellfest. C'est un des rares festivals où on me vante la bonne ambiance et la qualité des décors et de la programmation en général. Ton article ne fait qu'accentuer mon envie de m'y rendre une fois prochaine.

    Ravi de lire que tu as passé un bon moment, et que tu as rencontré des gens formidables !

    1. Etant une misanthrope qui mord au premier contact, le Hellfest c'était doux, très doux.
      Je me souviens le dernier jour, j'étais dans la file pour les toilettes et je râlais contre n'importe quoi "J'ai chaud, j'ai soif, je pue", la nana devant moi m'a demandé si je voulais de l'eau puisque sa tente était juste à côté, si ça pouvait me faire du bien en attendant mon tour.

      Dégoût de l'humanité disparu à tout jamais, et ce chaque jour passé à Clisson.

  4. Je rejoins totalement Eli, ce post est absolument génial, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire, et ça m'a presque donné envie d'y aller. (Et pourtant, je suis un peu revenue des concerts et des festoches, bien que j'en ai faits sans doute beaucoup moins que toi.)

    Enfin, nous sommes allés voir Marilyn Manson plus pour lui présenter nos respects que pour le plaisir. C'est bien simple, après trois morceaux nous étions tous affligés par ce spectacle particulièrement honteux

    Ahah, ça ne m'étonne pas du tout… Idem pour Nightwish, tes commentaires confirment ce que je pense depuis un paquet d'années déjà. Un beau gâchis !

    Je vais me faire plaisir à scruter tous les liens trop biens que tu as disséminés dans ce post, tant pour la zik que pour les goodies (de bien jolies boutiques on dirait).

    Notre rencontre consolide au ciment les motivations premières de ce blog et ses encouragements et ceux de son amie m'ont motivée pour les 10 prochaines années!

    Ah bah ça tombe bien ça ! ^.^m/

    Bécots !

    1. Merci Marie,et merci aussi de l'avoir partagé, c'était vachement coolos de ta part <3 !

  5. ahhhh comment je suis dégoutée … tu étais si prêt de moi ! J'ai réussi à rentrer (illégalement) le dimanche , mais impossible de te croiser :/
    A l'année pro j'espère vraiment ;)

    1. Oui, normalement on y sera, je t'enverrai un mail bien avant pour savoir ce qu'il en est!

  6. Je suis tombé par hasard sur ton report, et bien que nous n'ayons pas tout à fait les mêmes gouts musicaux il est très agréable à lire. Et j'ai bien rigolé quand j'ai vu que tu te repérais grâce au drapeau "I love Dying Fetus"…
    … c'était notre camp avec les copains ^^

    A l'année prochaine peut-être :)

    1. Hahahaha! Je me souviens le premier soir où nous sommes arrivés sous votre drapeau, certains d'entre eux étaient particulièrement fiers de constater que c'était devenu un point de rendez-vous! (Faites gaffe, vous aurez de la concurrence l'année prochaine!)

      Quels sont tes goûts musicaux sinon!

      Merci pour la manifestation de ton passage, ça fait plaisir!

  7. Ah non ! Toi aussi ! A croire que tous les gens des internets que j'ai envie de rencontrer étaient à cette édition du Hellfest, ça me met encore plus en rogne de ne pas avoir pu y aller, d'autant que tous les comptes rendus qu'on m'en a fait étaient positifs. Umpf !

    Comme d'habitude tes photos sont fantastiques, mais est-ce que j'ai vraiment besoin de le dire ? Comme l'a dit Eli, je suis scotchée par ton talent à capter les bons moments.

    Tu m'as bien fait rire avec ton passage sur Nightwish, effectivement ils se surpassent à chaque album au niveau du kitch. Ça ne m'empêche pas d'être prête à vendre un bras pour pouvoir les voir en live cela dit.

    1. J'avais prévenu bien à l'avance que j'y allais mon petit chat, tu ne peux rien me reprocher! Il y a qui d'autre d'internet que tu voulais rencontrer? (que j'aille les stalker un peu.) C'est pas grave, ce sera pour une prochaine fois!

      Je pense que Nightwish est sans doute mieux en salle, j'ai vu quelques belles prestations et mises en scène dans des cadres plus intimes… Mais je reste VRAIMENT perplexe sur la direction artistique de ce groupe, je vois des belges qui font 100 fois mieux avec 1000 euros de budget, je ne comprends pas comment une machine comme la leur peut être aussi mal conseillée et se foirer à ce point alors qu'ils ont tellement de quoi vendre du rêve au départ…

  8. Il semblerait que le Hellfest soit un peu comme une drogue, une fois que tu y es allé tu es obligé d'y retourner. Mon frère y est allé pour la première fois l'an dernier, il y est retourné cette année et a déjà acheté sa place pour l'an prochain… J'ai aussi un pote qui y va tous les ans depuis 5 ans, et chaque année arrivé le mois de mai il est comme un gosse attendant noël. Chaque année il essaie de me convaincre d'y aller mais n'étant pas spécialement fan de métal, le prix de places étant assez élevées et habitant en Lorraine c'est un peu difficile pour moi de me lancer dans cette grande aventure… Un jour peut-être… Tes photos sont une fois de plus géniales, et ton report est…trop court!!! ^^ Je suis toujours déçue lors qu’arrive la fin de tes articles, j'aime tellement te lire que j'en voudrais toujours plus! ^^

    1. Je vois un certain nombre de personnes au Hellfest qui semblent être là sans connaître spécialement le metal et d'une manière assez touriste. Je trouve ça chouette même si je pense à chaque fois que je ne pourrais pas le faire moi-même. Un jour éventuellement pourrait être intéressant pour la découverte, mais trois jours si ce n'est pas ton genre de prédilection, je trouve ça un peu bizarre, et personnellement ça ne m'intéresserait pas!

      Merci pour les compliments! Trop court? A chaque fois je me dis que j'exagère vraiment et qu'il faut que j'arrête mon délire des articles ultra-longs et indigestes, voilà que tu me fais douter :D!

  9. Tes photos sont magnifiques, elles capturent l'essence de ce que j'aime au Hellfest. C'est ma première année sans fest depuis 2007 et je ne pensais pas que cela créerait un tel manque.
    Sinon, je me rappelle être allée voir In Extremo à Wacken, juste comme ça, et je m'étais prise une grosse claque aussi. Idem pour Russkaja. Il est bon de se laisser bercer par la musique, on fait de belles découvertes tant que l'on reste ouvert à d'autres possibles.

    1. Je me demande à chaque fois qu'elle eest la meilleure manière d'aborder un festival : aller voir ce que l'on connaî et ce que l'on aime ou plutôt foncer dans l'inconnu? En août j'en fais un autre où je ne connais que deux groupes sur les deux jours, je suis impatiente et j'ai envie de tout aller voir puisque j'ai cette envie d'être agréablement surprise. J'espère que ce sera le cas!

      C'était ta première année sans fest, à cause de tes études que tu nous racontes depuis quelques mois?

  10. Hahahaha ! je suis tellement toute émue et toute souriante à la lecture de ton billet !

    De retour, avec mon amie, nous avons également décidé que cette tonnelle beige méritait son lot de pentacles, bannières, ustensiles spécifiques ! alors je vote pour la bannière avec des crânes qui pendent et une customisation qui fera parler d'elle sur les prochaines éditions !

    L'an prochain (oui, parlons, comme si les choses étaient claires que nous serons de retour sur le fest), je VEUX vous accompagner faire trempette dans la rivière qui semble un havre de paix et où tes amis irradient de cette douce lumière magique de la nature !

    Évidemment que nous partagerons le chanteur de five finger death punch ! :D
    et ta photo de la chanteuse de Oatbreaker est l'image parfaite que je me garde de son live… j'aime tes photos ! et j'adore celles où l'on est ensemble ! on rayonne sacrément et j'adore ça !

    Merci pour tous tes gentils mots à mon égard, et d'avoir mis la vidéo de ma présentation Coffin Rockesque ! il faut d'ailleurs que tu me files tes plans pour acheter le make up de kat von d ! que je vois si les prix de revente sont plus intéressants que faire faire la mule à mon amie du Canada ou non…

    Et puis, je voulais savoir si j'ai le droit de me broder un patch du crew des ténèbres et le mettre sur ma veste ? parce que j'adore son design et quand je les ai fait, j'avais trop envie de m'en faire un pour moi, mais ne connaissant pas son histoire, je me suis dit que c'était peut être un truc très personnel entre toi et tes amis proches.

    En tous les cas, je suis contente que le Hellfest vous ait plu, que la magie noire ait opéré et que vous soyez rentrés vivants et poussiéreux !

    Je stoppe mon commentaire, sinon je vais être dégoulinante de mots gentils et chouettes ! en tous les cas, sache, que je mate les concerts dans ta ville avec l'impatience de l'adolescente que j'ai pu être pour mes sessions de cinéma du samedi soir et donc j'ai trop envie de trouver n'importe quelle excuse pour venir te voir (et ton crew adorable !) et découvrir en même temps la ville où tu habites !

    1. Laipha, l'année prochaine c'est décidé, on va faire de ce camping une véritable création à en faire pâlir de jalousie tous les voisins environnants. Je garde le mail de ta copine en tête, je suis sûre qu'elle va nous faire quelque chose d'absolument canon!

      La rivière c'était le must, on essaiera d'y aller plus d'une fois, et je prendrai de quoi faire trempette ou un bateau gonflable pour en profiter complètement! Tu seras la bienvenue sur mon navire sir le coeur t'en dit, et on sera les pirates du Hellfest!

      La photo de nous deux a été bénie de l'arc-en-ciel Hellfestien, c'est dingue!

      Pour le make up Kat Von D, pas vraiment de plan, juste sur Ebay (via internet explorer, avec les autres navigateurs tu n'as pas accès à tout ce qui est cosmétique, restriction de l'importation ou quelque chose comme ça), je trouve quasiment toujours ce que je veux même quand c'est sold out, mais ce n'est pas toujours donné, c'est certain…

      Bien sûr, tu fais carrément partie de la team noirceur, il ne faut même pas demander! C'est sympa de le trouver joli, j'ai fait une pâle copie d'un autre truc en 5 minutes, je le trouvais pas spécialement fameux… Il n'y a pas spécialement d'histoire, c'est plus parti d'une private joke! Je ne sais plus si ils t'avaient expliqué, mais ils font partie d'une team de joueurs street fighter :https://www.facebook.com/monsieurdouceur?hc_location=ufi Alors un jour on avait dit qu'on ferait l'équipe adverse, d'où "la team noirceur". Caytout.

      Voilà une bonne excuse :

      http://www.abconcerts.be/fr/agenda/evenements/low-chelsea-wolfe/19394/

      Je ne sais pas si tu connais/aime Chelsea Wolfe? Je me suis pris des tickets mais je ne sais pas du tout ce que ça vaut en concert donc je ne pense pas la recommander vraiment, mais je crois que musicalement ça te plairait :D ! Jettes-y une oreille!

  11. J'ai TOUT lu! Et je me suis bien régalée de ton article!
    Malheureusement le Hellfest ce n'était pas pour moi cette année… du coup je l'ai regardé en live sur Arte.
    Ce que tu décris me donne encore plus le blues de ne pas avoir pu y aller. Ca avait l'air d'être une édition topissime et je regrette beaucoup de ne pas avoir revu Alestorm en live – je les trouve juste monstrueux.
    tes photos sont vraiment superbes!
    En tout cas chouette review! Ca fait plaisir à lire!

    1. Merci :) ! Je ne sais pas faire de comparatif avec les autres éditions, mais j'ai lu partout qu'apparemment même les habitués semblaient s'accorder sur le fait qu'ils avaient mis les bouchées doubles pour cette édition, on a bien choisi notre année pour notre première fois semblerait-il! A une année prochaine peut-être?

  12. Ton report est un régal, ça fait plaisir de lire que tu as passé un bon festival. :)

    C'est juste dommage que la distance entre Nantes et la Belgique fasse flamber le budget (et oblige à prendre un jour de congé en plus sachant que c'est déjà la galère), sinon je ferai Graspop/Hellfest un an sur deux. (même si je pense qu'en 2016, ça sera zéro festival de mon coté, pour me permettre de faire un plus beau voyage cet été-là – we'll see).

    Tes photos sont comme toujours sublimes !

    Biz'

    Musti-qui-va-à-Dour-dans-trois-heures-juste-pour-un-groupe-et-qui-a-déjà-peur-de-l-ambiance-très-différente-de-ce-que-ton-article-décrit

    1. C'est vrai que la bagnole ça fait raquer un max mais à plusieurs dedans on s'en sort pas trop mal, et personne ne semblait râler à ce propos, conscient depuis le départ que cela ferait partie du budget. On prend trois jours de congés en plus de notre côté, un pour l'aller, un pour le retour, un pour récupérer. Je m'étais dit que l'année prochaine j'aurais bien fait un petit tour du côté de Nantes tant qu'à faire, on verra si les autres sont ouverts à l'idée.

      Alors c'était bien Dour? T'as été voir quoi? Je n'y suis jamais allée! On hésitait à aller voir Sunn o))), mais je me suis dit que ce n'était définitivement pas à voir en festival, mais de préférence dans une vieille chapelle à l'abandon. J'ai rigolé en voyant aux infos que 100% des voitures contrôlées par les flics le premier jour du fest étaient positives niveau drogue, en 10 ans! rien n'a changé :D

  13. Foutre de retard que j'ai pris dans mes commentaires. Je voyais tes articles s'amonceler à la chaine depuis fin juin et je désespérais de ne pouvoir y répondre. L'horreur! J eme souviens même avoir lu cet article dés sa publication et me promettre d'y lâcher un petit commentaire au plus vite. Résultat procrastination+lavie= no com
    Bref, J'ai beaucoup quand tu dis que tu avais prévu que le Hellfest soit ton dernier festoch et qu'au final tu t'es faite piégé par l'atmosphère qu'il dégage. Cela ne m'étonne foutrement pas. Je n'y ai jamais mit les pieds perso, car je n'ai jamais l'argent pour (ni les 3 jours indispensables pour y assister), mais mes potes de médiéval y vont chaque année en comité, nous n'avons pas toutes les anecdotes à leur retour, car "ce qui se passe au Hellfest, reste au Hellfest" mais franchement, y en a des belles quand ils nous raconte. Rien que l'histoire du Muscat produit grâce à leur caca lâché dans la vigne l'année précédente… J'espère pouvoir y aller prochainement et de préférence avec Apocalyptica à l'affiche (mon groupe favori). Il faudrait que je m'organise ça en allant dans ma famille à Nantes, parce que Montpellier-Clisson, ahem…

    En tout cas tu m'ôtes les mots de la bouche, pour moi Hellfest = Disneyland du métal. Je ne suis absolument pas étonné de l'accueil que tu as pu avoir, mais je dirais que c'est l'esprit métalleux en France, en tout cas, je le ressens comme ça :)

    J'espère qu'un jour qui sait, on pourra s'y croiser.