LAST DAYS FOR LONG HAIR

Aussi rationnel soit-il, l’être humain persiste à penser qu’il possède des pouvoirs magiques dans ses cheveux. Il y a ceux qui les possèdent, et qui sont terrorisés à l’idée de les perdre. A les écouter, les couper reviendrait à amputer tout le charme dont ils font preuve et à abdiquer entièrement de leur personnalité. L’hypnose serait brisée, le pouvoir de fascination éclaté, c’est bien simple, l’amour qu’on leur porte disparaîtrait à partir du moment où ils viendraient à s’en débarrasser, comme un sort vaudou qui cesserait de fonctionner.Et puis il y a les autres, ceux qui sont dénués de sorcellerie et qui la recherche ardemment. Ils jonglent entres les tons et les couleurs, les coupes et les longueurs, avec l’espoir ferme de découvrir dans le miroir quelqu’un de différent. Un de mes albums préférés de ces derniers mois dit tout:  « Fear of a unique identity« .

Je n’ai plus parlé de mes déboires capillaires ici depuis longtemps… Je suis allée voir le pape des cheveux en Belgique qui m’a dit la même chose que tous les autres face à mes soucis : qu’il ne savait pas. Je fais partie de cette masse de gens qui errent sur les forums en quête des mêmes réponses que moi sans jamais les trouver, j’en ai déduit qu’il n’y avait rien à faire et me suis ralliée à l’opinion générale: que ma douleur était d’ordre nerveux. J’entre dans une nouvelle phase en septembre dans le but cette fois-ci non plus d’être guérie, mais d’être soulagée. Le problème est là et ne peut pas être traité, il faut alors trouver des solutions pour apprendre à vivre avec, chose que je n’arrive plus à faire depuis de nouveau plus d’un mois et qui commence à prendre des accents d’autodestruction.

Je vais entamer mes premières séances chez un chiropracteur et un acupuncteur en espérant aller vers un mieux. J’ai aussi pris la décision sur les conseils de mon ami-collègue d’aller chez un psychologue pour entamer une thérapie comportementale, pour essayer de calmer mes accès de trichotillomanie, qui ont atteint des pics alertants ces derniers temps, après pourtant des longs mois d’absence totale mettant de nouveau fin à cette période agréable de stabilité.
Je me décide à poster ce petit article pour tout un tas de raisons. Je repense à ma voisine au boulot qui a tergiversé pendant deux semaines avant de se couper 10 malheureux centimètres de cheveux, comme si on allait lui retirer un rein. A l’un de mes meilleurs amis qui a les mêmes angoisses que moi et qui me demande ce qu’il doit faire à partir du moment où son reflet devient une hantise au quotidien. A Seb, pour qui aller chez le coiffeur était beaucoup plus stressant qu’aller chez le tatoueur, ce qui est complètement insensé puisque le deuxième a un caractère irréversible et pas l’autre. A tous ceux qui me demandent mon avis, je leur dis la même chose: « rase, coupe ». Ils reviennent chacun de leur métamorphose pourtant si redoutée en utilisant tous les mêmes mots, qu’à présent ils sont « libres et légers« . Année après année, la conclusion se dessine à mes yeux de plus en plus nettement: les cheveux sont une prison. Break Free.

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20  commentaires

  1. Ahah, cela me rappelle la décision de ma petite soeur le mois dernier. Elle qui avait les cheveux long depuis plus de 20ans, elle a décidé de tout couper en raison d'un ras-le-bol avec la canicule installée: résultat plus de 40 cm de cheveux tombés et… son immense soulagement. De plus, les cheveux courts lui vont plutôt bien!

    1. 20 ans!
      Ca a dû lui faire un sacré changement! Il fait plus chaud cette année que les autres ou quoi?

    2. Bah disons qu'elle a bientôt 25ans, son taff la met dans des bureau où les ordi chauffent et qu'en effet juillet a été caniculaire… Voilà un peu de tout ça je pense.

  2. j'ai toujours partage ta vision du corps et de l'identite qu'on se fabrique… pour beaucoup les cheveux longs sont une sorte de securite, un moyen de se dissimuler, de conserver un semblant d'ordre au milieu du chaos. mon partenaire n'a pas voulu se couper les cheveux pendant de longues annees convaincu qu'il ne serait plus le meme sans sa tignasse jusqu'a ce qu'il se redecouvre avec quelques centimetres sur le crane… tu as raison quand tu parles de charme.

    j'ai toujours cultive mes cheveux courts comme un coup de poing dans la face, une sorte de gros fuck you, et un moyen de me repositionner vis a vis de mon image. aujourd'hui je ne peux tout simplement pas m'imaginer autrement mais cette sensation est plus une sorte de gros soulagement qu'une quelconque source d'inquietude.

    j'espere que tu trouveras des solutions pour tes cheveux. et pour tout le reste. la therapie a plutot bien marche pour moi, si ca peut t'encourager a t'y pencher plus rapidement. je pense fort a toi (meme si je commente assez peu dernierement)

    1. Je crois que je n'ai plus qu'un seul copain avec des longs cheveux. Tous les autres les ont coupés à cause de problèmes divers et d'un ras-le-bol général, je trouve que c'était beaucoup mieux par après, chez chacun d'entre eux. Certains avaient des problèmes affreux de cuir chevelu, des pertes énormes, tout a disparu une fois passés sous quelques bons coups de ciseaux! Je ne pensais pas que cela aurait un effet aussi drastique sur la santé de ceux-ci mais c'était le cas!

      Je ne m'inquiète plus à l'idée d'avoir des cheveux courts, mais je m'inquiète sur le fait que ça empire. Je me suis faite à la situation depuis un bout de temps et j'arrive à me trouver jolie avec, mais je suis de nouveau focalisée sur la trichotillomanie sans que je me l'explique alors que tout allait bien depuis un moment, et ça se voit de nouveau beaucoup sur l'état de mes cheveux. Ce qui est étrange, c'est que plusieurs personnes sont dans le même état que moi pour l'instant, comme si c'était "dans l'air".

  3. Je fais partie de celles qui stressent plus d'aller chez le coiffeur que chez le tatoueur… je n'ai pas vu de coiffeur depuis 6 (7?) ans et je ne pense pas y remettre les pieds un jour. Et pourtant, j'ai beaucoup lâché de lest dans mon rapport avec mes cheveux.
    Lorsque je me suis mise à m'intéresser aux soins capillaires et à aller sur des forums de chevelus ça a un peu tourné à l'obsession, j'avais des sueurs froides à l'idée qu'une paire de ciseaux s'approche de mes cheveux. Maintenant, ça va beaucoup mieux ! J'aime toujours mes cheveux longs d'un amour sans bornes et je ne me vois pas du tout les couper, mais je me prends parfois à rêver d'un carré plongeant et ça ne me donne plus envie de me jeter d'un pont comme avant.

    Je reste cependant fétichiste des cheveux longs et je ne vois vraiment pas les miens comme une prison. Au contraire je me sens toujours plus puissante quand je les porte lâchés :)

    En tout cas j'espère que tu arriveras à trouver la paix avec ta tignasse de ton côté !

    1. "Je reste cependant fétichiste des cheveux longs et je ne vois vraiment pas les miens comme une prison. Au contraire je me sens toujours plus puissante quand je les porte lâchés :)" Tu fais donc définitivement partie de la première catégorie qui leur accorde carrément des pouvoirs magiques!

      Si demain tu perdais tous tes cheveux ou que pour une raison quelconque tu devais les couper très court, tu perdrais donc de cette puissance? Est-ce que ce n'est pas justement une forme de prison d'accorder autant d'importance à quelque chose d'aussi subjectif qui peut en plus te faire défaut du jour au lendemain?

      Tous les garçons que je connais ont vécu la coupe comme un évènement horrible qu'ils ont reporté le plus longtemps possible, pourtant après ils étaient tous soulagés et en bien meilleure santé, mais tous (moi y compris) étaient pourtant persuadés que ce serait un véritable sacrifice au départ, alors que c'était tout à fait le contraire. Pendant toutes ces années, en un sens ils étaient prisonniers d'un reflet et de l'idée qu'il avaient d'eux.

    2. C'est marrant parce que je ne le vois pas non plus comme ça. Quand je dis que je me sens puissante c'est assez vain en fait, au sens où c'est ma grande fierté niveau physique. Ils me font sentir plus confiante. Les cheveux longs correspondent à l'esthétique à laquelle j'aspire.

      Pour toutes ces personnes dont tu parles et qui se sont senties libérées en coupant leurs cheveux, je suis certaine que je peux t'en citer au moins autant qui ont pris la décision de couper et l'ont amèrement regretté (j'en ai fait partie !).
      Bref, je ne sais pas où je veux en venir. Mais j'aime mes cheveux longs :p

    3. J'aime tes cheveux longs aussi ;-)

  4. La trichotillomanie est au centre de mes préocupations en ce moment. Les trous qui se forment dans ma barbe deviennent de plus en plus visible et la seule solution sera, à terme, de tout couper…
    Parait que c'est le stress, ou la bouffe, ou la lune. J'ai essayé et j'essaye encore de dévier le tic vers un fétiche à tripatouiller à la place mais ça ne marche pas du tout. (en en parlant je me rend compte que je continue en cherchant mes mots…)
    Et puis un début de calvitie tenace aussi. Du coup je vais finir avec la tête de Hitman je pense ;)

    C'est marrant pour la vidéo de Ruby Rose, je l'ai découverte dans OITNB et après un waaaooow je suis tombé sur la vidéo que tu as posté. Ca ne fait que confirmer qu'une nana canon l'est quelque soit son look. Ou presque.

    1. Je me pose aussi beaucoup de question sur la trichotillomanie et ses allées et venues! Cela fait plusieurs jours que je me demande ce qui a déclenché à nouveau ce comportement chez moi, puisque rien à ma connaissance n'a changé. J'en viens vraiment à me demander si effectivement l'atmosphère, la lune, n'y est pas pour quelque chose surtout quand des amis me disent qu'ils sont dans une aussi mauvaise période que moi, exactement au même moment… C'est assez étrange.

      Il y a pas mal d'objets destinés au trichotillomanes pour les détourner de leur habitude, mais je reste sceptique. La thérapie me laisse perplexe également, mais certains ont pu manifestement arrêter la coke grâce à ça, donc ce serait bête de ne pas tenter le coup, et je suis assez curieuse de ce que je pourrais y découvrir.

      Un de mes amis est passé à la boule à zéro la semaine passée, ça lui va super bien. Il a l'air beaucoup plus sûr de lui, donc je ne m'inquièterais pas pour la calvitie, le look Walter White mode dingo envoie du gros pâté, et même si tu as une barbe à trous, tu as quand même une sacrée pilosité de menton pour compenser!

  5. Aaaah je viens de découvrir récemment Ruby Rose, et je tombe sur ton article avec cette vidéo…
    Bref, autant te dire que perso le coiffeur n'est plus un stress du tout, je n'y vais plus, c'est ma mère qui coupe et tond mes cheveux. Pour ce qui est des cheveux longs, je les ai jusqu'au dessus des fesses, pendant un long moment. C'était un peu un renouveau pour moi, qui est toujours été avec de cheveux court, la plupart du temps. Puis a nouveau j'ai décider de recouper d'abord un carrée, puis ça a finis en coupe ultra courte, et depuis environs 3 ans rasé tout autour de la tête avec une espace de moquette (cheveux plus long) sur le dessus.
    Je suis devenue adepte du rasé rasé ! J'aime vraiment, sur une femme, je ne dis pas que je m'aime loin de là, malheureusement. Mais l'exemple de ruby rose est parfait ! Je me suis toujours vu comme ce genre de nana, avant de prendre trente mille kg de trop !! :(

    Bref, de mon côté pas trop de problème capilaire ahah, j'espère que tu va trouver ton chemin, ta voie, cheveutalement parlant ;D ouai j'invente des mots.

    sinon j'ai repris la photo, beaucoup de changements ces derniers temps, et nouveau blog également.
    J'espère que tout va bien de ton côté, merci beaucoup pour tes partages de voyages, ça fait planer, vraiment, faut qu'on en reparle de de ton voyage.

    bisous tout plein, bonne continuation.

    Monster

    1. Oui, Ruby Rose n'est peut-être pas l'exemple parfait dans le sens où elle a un physique très avantageux qui lui permet d'atteindre cette silhouette particulièrement charismatique. J'aimerais aussi pouvoir adopter le look androgyne jusqu'au bout des ongles, malheureusement je suis objective et je trouve que mon corps est trop large pour avoir un look de petit garçon famélique charmant… C'est pour ça que je m'inquiète de perdre ce qu'il me reste notamment, je ne suis pas assez jolie à mes yeux pour compenser le fait de ne plus avoir de tignasse du tout.

      Oui, j'ai vu que tu changes fréquemment de site pour l'instant! Tu cherches une charte qui te corresponde, tu n'arrives pas obtenir ce que tu veux?

      Des bisous!

    2. Je crois que mon commentaire n'a pas été posté, bref.

      En fait je voulais surtout tourner une page, faire du "nouveau", beaucoup de changements positifs se sont produits dans ma vie, j'ai beaucoup travailler sur moi même, et essaer d'analyser certaines choses, pesé le pour et le contre, et finalement faire un grand coup de ménage dans ma vie. Ca fait un bien fou !
      Du coup sur monsterized989 je crois avoir trouver mon cocon de la blogosphère ahah.

      Bisous

      Monster

  6. La team de Proximus est en train de creuser une tranchée devant la maison, donc je me dépêche à rattraper mon retard avant qu'Internet me soit à nouveau enlevé.

    C'est intérressant le rapport aux cheveux que tu décris dans ton article. Tu n'évoquais plus ici tes petits soucis capillaires, donc je pensais qu'ils étaient derrière toi grâce aux changements que tu as apportés dans ton quotidien.

    Pour ma part, je suis désespérée que les cheveux courts ne m'aillent absolument pas, car la sensation de légèreté ressentie est incomparable. Mais paradoxalement, les cheveux trop longs me donnent l'air fade. Du coup, j'essaie de garder une longueur épaule en permanence, mais dès que j'ai les ciseaux entre les mains, je ne parviens plus à m'arrêter car j'adore voir les cheveux tomber dans l'évier. Et tant pis si le résultat est bancal après… La dernière fois, j'ai réussi à me faire par inadvertance une frange alors que je n'en voulais absolument pas…depuis, je coupe la tête à l'endroit pour plus de sécurité.

    C'est quand même drôle que tu racontes que ton copain est plus anxieux chez le coiffeur que chez le tatoueur… Tu devrais lui proposer de lui couper les cheveux toi-même, ça le déstresserai peut-être un peu s'il peut éviter "l'étape salon", ainsi que de savoir son sort entre tes mains.

    1. Le fait que tu associes la longueur à un côté assez fade tape dans le mille! Toutes les copines qui se sont coupés les cheveux avaient l'air tellement plus jeunes et pétillantes après, je n'avais jamais remarqué qu'en fait toute ces longueurs les "effaçait" en un sens.

      "Du coup, j'essaie de garder une longueur épaule en permanence, mais dès que j'ai les ciseaux entre les mains, je ne parviens plus à m'arrêter car j'adore voir les cheveux tomber dans l'évier." BONJOUR COPINE TRICHOTILLOMANE. Tu remplis toutes les conditions pour adhérer au club.

      "C'est quand même drôle que tu racontes que ton copain est plus anxieux chez le coiffeur que chez le tatoueur… Tu devrais lui proposer de lui couper les cheveux toi-même, ça le déstresserai peut-être un peu s'il peut éviter "l'étape salon", ainsi que de savoir son sort entre tes mains." NONONONON. Tout ce qui passe entre mes mains est destiné à être détruit. Je lui ai trouvé un excellent coiffeur/barbier à Anvers, le mec a fait ça comme un chef deux fois de suite, le stress était insoutenable la première fois à cause de la peur du résultat, maintenant on y va les yeux fermés!

  7. Je suis vraiment désolée de lire que tes cheveux ne vont pas mieux, je pensais que c'était réglé :( Mais j'aime ton changement de perspective et je suis convaincue que même avec un crâne rasé tu serais toujours aussi superbe. xoxo

  8. *retrousse ses manches et s’attelle enfin aux réflexions que génèrent ces derniers articles rapprochés en profitant d'un après-midi de congé pour les traiter l'un après l'autre*

    J'avais cette fascination des cheveux longs magiques depuis mon enfance car cela m'était interdit, je portais toujours une coupe au carré très stricte et durant mon adolescence encore, des passages réguliers chez le coiffeur m'étaient plus ou moins imposés car ma famille réussissait à me convaincre que jamais de la vie les cheveux longs m'iraient. Ce n'est qu'une fois expatriée à Lille que j'ai pu être libre de les laisser pousser à l'image de mes idoles, espérant moi aussi gagner par ce biais le charisme et air mystique que je leur enviais tant. Maintenant que je les ai longs, je réalise à quel point c'est de l'entourloupe : je ne me sens pas plus magique, féminine ou confiante. J'aime l'idée que ça me différencie de la plupart des femmes, et j'aime la discipline que leur entretien m'impose. Mais pour être honnête, je pense qu'effectivement, les cheveux courts m'iraient beaucoup mieux. Pour le moment, je suis trop attachée à ce fantasme que ça me donne une particularité originale, mais en réalité j'ai bien conscience que ce n'est que dans ma tête. Je craquerai dans quelques années peut-être…

    Concernant la trichotillomanie, s'il y a un domaine où je peux éventuellement partager cela c'est les poils. Je peux passer des heures sur mes jambes avec une pince à épiler. Mais c'est plutôt une action consciente qui génère un état un peu second par la répétition d'un geste hypnotique, pas de l'arrachage compulsif et inconscient. J'ai la plus grande peine à voir K la main dans sa barbe de façon constante H24, sans réussir à savoir quoi faire pour l'aider… Je sais que les rappels à l'ordre ou remarques gentilles ne font qu'accentuer la culpabilisation, et que les gadgets ne sont pas très efficaces. Donc j'essaie de rester témoin silencieuse en espérant que ça soit du au stress, sans savoir que faire de plus.

    De ce que je sais, la thérapie comportementale va t'aider à calmer le toc mais sans chercher à identifier leur origine – si toutefois ça peut te permettre d'atténuer le geste, ça serait déjà un immense pas en avant ! En tout les cas je me souviens de ta lutte capillaire d'il y a quelques années, et je trouve que malgré ce toc tu sembles bien mieux accepter ta condition aujourd'hui, rien que pour ça chapeau, ça fait plaisir de lire une telle évolution <3

  9. Les cheveux. Toute une histoire à mon sens. Ils ont un pouvoir selon moi, l'essence et le mojo du viking highlander en somme, la sagesse de la déesse, l'instinct de séduction de la dryade et le mysticisme de la Norne.
    Je sais pertinemment que cette fascination pour la chevelure longue et luxuriante vient de mes propres complexes de "cheveux qui ne poussent pas", je compense en ayant un outrageant chevelu -jusqu'au milieu du dos – à mes cotés ^^

    J'ai appris il y a peu (après plus de 15 ans de questionnement, auxquels, même ma mère coiffeuse de métier ne pouvait répondre autre chose que "va faire analyser ton cheveu"). J'ai un début de réponse, un indice. A tout hasard, j'ai tenté de pincer mon cuir chevelu entre mon pouce et mon index. Résultat? Quasi impossible. Fichtre, me suis-je dit oO
    Ce qui signifie que le sang circule mal par là (déjà que j'ai une hérédité merdique de mauvaise circulation dans les jambes, ça suit sa logique), donc stagnation des toxines, possible cause de l'excès de sébum et donc des cheveux gras.
    Serais-ce cela?… Depuis tout ce temps, la réponse était là?… DAMN! Donc allons y gaiement pour massages du cuir chevelu ( douloureux quand même), cure de plantes pour circulation sanguine, essai de cure de jus de gingembre (qui pique) et tout le touti.
    Puis surtout stop le stress. Quand j'ai lu ce mot dans la liste des possibles symptômes responsables, j'ai presque eu les larmes aux yeux. ÉVIDEMMENT me suis-je dit. Je suis de nature stress-angoisse-anxiété depuis ma plus tendre enfance (contexte familiale pas simple, donc conditionnement de survie).
    Mais merde, me dire qu'il aura fallu attendre plus de 27 ans pour commencer à comprendre l'évidence… Frustration.
    Parce que se défaire d'un conditionnement tel, ce n'est pas gagné.

    Ce qui est amusant c'est que j'ai en effet remarqué que mes cheveux poussaient légèrement en période de paix (faut qu'elle soit intense et de longue durée la paix, sinon makache). Depuis que j'ai entamé une thérapie énergétique (acuponcture et co), je m'auto-régule mieux, donc ça me donne de l'espoir.

    Ce qui est amusant c'est que j'ai la vision opposée des cheveux, ils représentent toute cette liberté à laquelle j'aspire frénétiquement. :)

    Ruby Rose, oh mais comme je suis amoureux d'elle, mais amoureux fouuuuuuuuuuuuuuuu (Elle m'a donné des palpitations dans la saison 3 de Orange is the new Black, c'est pour dire/ Sexuellement transmissible cette personne!!!)

  10. Les cheveux , une obsession.
    il y a maintenant 5 ans je m'arrachais les cheveux , le stress et autres surement… et puis j'ai commencé à faire une grosse fixation dessus. Je devais les lisser tous le temps bref il me saoulait vraiment …
    Je suis allée chez la coiffeuse et on a tout coupé.
    Maintenant plus de retour en arrière possible .
    J'envisage de tout raser maintenant mais j'ai encore trop de mal avec mon visage pour le faire !