AUJOURD’HUI DANS TRISTE MONDE TRAGIQUE # 26

Il y a quelques semaines j’étais dans un restaurant à Gand avec Léa et Mika, en train de discuter de choses et d’autres, et surtout de ma webmaster en devenir préférée. Le sujet du nouveau blog est donc retombé, et à peut-être quelques semaines de sa mise en ligne, je leur ai avoué que c’était carrément ballot, mais que je ne suis pas sûre d’avoir vraiment envie de continuer à bloguer.

Je suis vraiment fatiguée ces derniers temps, et à vrai dire un peu déprimée. J’ai remis en cause la saison, mon alimentation, des éventuelles carences et mon implication dans mon travail, mais je pense que mon énorme lassitude provient définitivement d’internet.

Il m’a fallu quelques mois pour me rendre compte que chaque fenêtre ouverte sur la toile me rendait tous les jours un peu plus en colère et que mes navigations ne cessaient de me culpabiliser. Je me sens coupable, constamment. De manger de la viande. De ne plus faire de sport. De ne pas pouvoir faire de journal de pousse de cheveux. D’être allergique aux réseaux sociaux. De trouver le terme « féminisme » complètement aberrant. D’avoir l’impression de subir tout ce positivisme écoeurant. De ne pas être d’accord avec les trois quarts de choses que je lis. De ne pas faire d’assez belles photos à mon goût. De ne pas avoir lu un seul livre ce mois-ci. De ne pas comprendre pourquoi je dois être en colère quand un garçon que je ne connais pas vient me parler spontanément dans la rue. De rigoler à des blagues apparemment scandaleuses. De…

J’ai pourtant essayé de résister ou de lâcher du leste, mais rien n’y fait. Je ne trouve plus le recul nécessaire ou l’équilibre dont j’ai besoin pour faire la part des choses et digérer le lot d’informations et de jugements divers que j’amasse qui se transforment en frustrations au quotidien. J’ai parfois l’impression d’être un ovni que personne ne comprend. D’être une vieille conne. D’être une clocharde un peu cinglée qui brandit son affiche en carton sur laquelle on peut lire qu’en continuant ainsi, on va finir par tout saccager, sous les regards moqueurs des passants. Je me connecte tous les jours à un monde que je ne comprends plus et qui ne me plaît pas.

Le Net m’a abreuvée pendant un certain temps et je crois que je peux dire qu’il y a quelques années, j’évoluais dans celui-ci plus ou moins épanouie. En me relisant dernièrement j’ai pourtant du mal à me trouver intéressante et je m’ennuie de moi-même, un peu honteuse d’imaginer que ce sentiment est probablement partagé. Et en faisant un bilan rapide des quelques mois écoulés, je me suis rendue compte qu’une seule personne m’avait étonnée cette année et que je pouvais rajouter dans ma liste de favoris. Comparé au milliard d’utilisateurs et la foison de coups de coeur dont j’abreuvais ma blogroll auparavant, je trouve que c’est très peu. J’ai perdu ce sentiment d’émulation et de partage qui m’était si cher, je ne ressens plus la motivation d’autrefois qui me poussait à vouloir rédiger, capturer et composer, ce que j’avais pourtant auparavant en lisant d’autres personnes. La quasi totalité de mes blogueurs fétiches ont en effet quitté le navire, leur préférant des plateformes plus simples et moins compliquées. Des dizaines de personnes ont lâché l’affaire, soumis les uns après les autres à l’hégémonie, toutes de moins en moins présentes, de moins en moins impliquées, me forçant à la réflexion que peut-être pour moi aussi il est temps d’abdiquer.

J’écris cet article pour plusieurs raisons. La première pour exprimer que parfois je ne sais plus trop quoi faire. Mordre sur ma chique et me heurter aux mêmes murs, laisser ce cancer grandir, m’en plaindre indéfiniment en blessant ceux qui ne sont pas d’accord avec moi pour essayer de me convaincre que contrairement à eux, je ne suis pas soumise? Et les culpabiliser à mon tour de ne pas partager mes opinions alors que c’est le sentiment que j’exècre et que je fuis le plus sur le web? Ou tout simplement d’admettre que le principe du blog est en train de mourir même si c’est dur à avaler, et disparaître, puisque de toute façon c’est de mal en pis et que le pire aura toujours plus d’influence. Dans les deux cas, il s’agirait d’un échec. Le premier me rend malheureuse et le second équivaudrait à faire comme tout le monde, couper à la facilité et à renoncer, et me contenter du peu même si rien que l’idée me rend malade.

La deuxième pour m’excuser. De mon amertume. Et de mon absence. Mes périodes d’autisme social se multiplient et je peine à répondre à plusieurs d’entre vous ces derniers temps, et je suis désolée que vous fassiez partie des dommages collatéraux de mon mal-être et de mon immaturité, vous donnant forcément une image erronée de notre relation. Je réfléchis encore à tout ça, et j’attends de voir si je trouve des solutions. Peut-être que laisser tout ça derrière, faire le deuil, et recommencer ailleurs fera du bien, après tout. Je ne peux pas m’empêcher de songer à l’ironie de la situation, qu’après tout cet article est le résultat d’une conversation que j’ai eue avec des personnes qu’eux seuls pouvaient cerner, et qui surtout sont devenus mes amis…grâce à Internet.

Pleymo – Moddadiction

Placebo – Too Many Friends

SMASH HIT COMBO – 2.0 (OFFICIAL VIDEO)

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18  commentaires

  1. j'aurais qu'une seule chose à dire…

    fais comme bon te semble, tu as envie d'écrire, de partager, de parler d'un truc, de montrer, de réagir, fais le, tu n'en ressens pas le besoin ? ne le fais pas..

    pas plus compliqué que ça, non ?

  2. Merci d'avoir l'honnêteté de partager ce qui te pèse tant sans filtre ni crainte, juste ce besoin de cracher ce gros poids qui te plombe. Cela fait des mois que je constate ce désespoir croissant dans tes propos et j'avoue qu'il me désempare. Pourquoi ? Tu es sans aucun doute la plus grande inspiration webienne que j'ai connue ces dernières années et une des raisons principales pour laquelle je poursuis l'aventure et je me dis que ça en vaut le coup. Égoïstement, je sais que je serais terriblement affectée par ton départ de la toile car justement tu es l'une des dernières résistantes qui me prouve à chaque article à quel point ce qu'on produit en vaut la peine. Je perdrais une richesse et une inspiration immense sans tes partages.

    Je me sens d'autant plus désemparée face à ta détresse qu'elle m'est totalement étrangère. Si Internet me plombe, je m'en détache. Je choisis très soigneusement quelle source d'information je suis et quels sites / blogs / autres je lis pour ne pas me laisser embarquer dans cette spirale de non sens et de jugement. Tu parles d'Internet comme si tu le subissais alors que pour moi, Internet se sélectionne : tout est à notre disposition, et surtout du bruit et de la merde. A nous de faire le tri et d'aller à ce qui compte pour nous. Il y a certes une raréfaction des contenus intéressants et parfois une énergie phénoménale nécessaire à se dire qu'on n'agit pas pour rien. Toutefois ce sont les rares perles que je choisis telles que toi qui me font tant défendre les bienfaits du web et de notre démarche tant cela m'apporte, y compris encore et toujours actuellement.

    Pour conclure, je rejoins de façon contradictoire Thé Heartless Witch : j'aime tant que tu soies là, mais si ça te fait plus de mal que de bien, préserve-toi avant tout. J'aimerais tellement trouver une façon de t'aider pour que tu réussisses à ne plus te sentir noyée dans tout ce qui te tire vers le bas et que tu puisses t'en détacher pour te concentrer sur le positif, s'il en reste. Je n'ai pas de solution, sinon mes bras grands ouverts et toujours le plaisir d'en discuter aussi longtemps que tu le souhaites si tu as besoin d'échanger à ce sujet.

  3. ah je suis triste! Qui me fera découvrir plein de petits trésors cinématographique, littéraire et musicales!? Mais je comprend totalement de A à Z tout ce que tu as écris.Ce qui a de merveilleux avec l'Internet est selon moi aussi ce qu'il y a de pire. Je serais toujours pour une totale liberté d'expression mais parfois ça devient étouffant. N'empêche que si un jour tu passes à Montréal et/ou tu as juste envie de jaser, je te laisse mon courriel en espérant pas avoir l'air d'une étrange fan fini :P ( julie_d_@hotmail.com )

    Et bref, si tu finis par fermer ce blog, et bien sache que j'ai bien apprécié te lire pendant c'est quelques années!

  4. Comme l'a dit The Heartless Witch, tu es seule maître à bord et tu n'as pas à te forcer. Je n'ai pas bloggué pendant un mois parce que ça n'allait pas et qu'il y a des choses que je ne suis pas prête à aborder aussi ouvertement.
    En tout cas, je suis toujours preneuse de ton regard sur le monde et de tes partages musicaux/cinématographiques. Si tu souhaites poursuivre la discussion ailleurs, tu sais où me trouver :)

  5. Je suis vraiment désolée de lire ça, et ma réponse va aller dans le sens des autres commentaires : si ça devient trop, fait une pause ! Pour être tout à fait honnête et égoïste je n'ai pas du tout envie de te voir abandonner le navire définitivement, même si bien sur ton ressenti passe avant tout.

    Je voulais surtout plussoyer le commentaire d'Eli parce qu'il est plein de bon sens. Je sélectionne aussi soigneusement ce que je lis/suis sur la toile et fais attention de tout prendre avec un grain de sel. La globalité d'internet fait qu'on est confrontés à des points de vue qui nous seraient peut-être restés totalement étrangers dans d'autres circonstances ; et même si de mon côté ça m'a permis de m'ouvrir et de devenir une meilleure personne (à mon avis) que je ne l'étais avant le net, parfois cette abondance d'opinions qui nous sont bombardées de tous les côtés devient juste trop, et il faut se blinder en conséquence.

    Bref, je ne sais pas trop quoi te conseiller au final si ce n'est comme je le disais une pause et un tri. Take care ♥

  6. J'ai beau chercher à tous les degrés, je la trouve pas drôle ta blague. Alors je me dis que c'est la proximité iminente du blog parfait qui te pousse à fuir. Oui parce qu'une fois qu'il sera là tu auras l'obligation de le remplir d'articles tout aussi parfait et du coup ton perfectionisme auto flagelleur dévorant te hurle de mettre les voiles avant le désastre. Tu redditionnes. Mais c'est mon côté analyste d'opérette qui parle, parce que le dégout global d'internet ne me semble pas une bonne excuse. Sinon tu quitterais le monde réel qui est, pour moi, bien plus dégueulasse et déprimant qu'internet, qui, comme cela a déjà été dit, peut être filtré, lui. Alors tout ça, ça tient pas debout. Mais je me foire peut-être totalement.

    Ton blog fait partie des très rares dont j'attends le prochain article. Et je parle de vrai article. Des trucs machins partagés avec des vrais morceaux de personnalité, d'état d'âme et de drôlerie aigre douce. De découverte musicale à foison même si j'adère à peu, je trouve de l'écho et certains morceaux sont devenus des incontournable de mes playlist perso depuis. Je parle des photos que tu sabres presque systématiquement alors que je scotch toujours quelques minutes dessus avant de lire le reste.

    J'imagine de loin la difficulté qu'il y a a maintenir le vaisseau à flot. Quand je vois Eli sur son ordi entre 4 et 6 heures pour pondre un article avec les mots justes, rechercher les photos qui illustreront ce qu'elle veut dire, maugréer contre la qualité de ses clichés et le traitement infâme sur lightroom pour un résulat qui ne la satisfait qu'à moitié, je me sens honteux de ne rien écrire de mon côté. Pourtant t'es toujours là et j'en suis reconnaissant dans un sens.

    Moi je crois qu'on a besoin de cette sorcière avec sa pancarte.

    Alors j'attends le triste monde tragique #27

    Ok ?

  7. Tes articles "triste monde tragique" se faisant plus rares par ici ces derniers temps, j'ai été très surprise de lire celui-ci.

    Je suis d'accord avec l'idée principale de ton article (sauf qu'en plus, je ne possède pas de reflex et ne sais pas prendre une photo – ce qui manque cruellement à l'illustration de mes articles et me frustre souvent) mais il y a un constat que j'ai fait : je ne sais pas vivre sans bloguer.

    J'ai été très active pendant mon adolescence, changeant d'adresse à chaque rentrée. Et puis, je me suis rendue compte en commençant à bosser que je n'avais plus le temps, ni assez de choses à "raconter". Après quelques mois passé sans blog, j'ai ressenti un manque à ne plus garder de traces de mes aventures (un livre lu, une balade,…) et me suis relancée dans l'aventure. Et j'ai enchainé les périodes "je ferme mon blog – pas le temps de bien le faire, il est moche, mal écrit et inintéressant" avec "un blog ma manque, je vais en créer un nouveau". L'autre jour, je me suis perdue dans mes archives, et j'ai été très heureuse et surprise de redécouvrir certains articles, que j'ai trouvé bâclé sur le moment, mais pour lesquels je suis quand même heureuse de garder une trace, car ils me rappellent de bons souvenirs (ou des questionnements).

    Je ressens quand même la pression de ne pas poster régulièrement (même si je pense à ma page tout les jours), même si je dois avoir deux lecteurs à tout casser. J'ai parfois pensé à tout envoyer chier, mais je sais que je vais recommencer une nouvelle page dans trois semaines si je ferme celle-ci.

    Je pense aussi à la longévité de cette page. Ca fait quoi, trois ou quatre ans que tu écris ici ? Cette page est peut-être arrivée au maximum de sa capacité "d'absorption" des émotions et souvenirs de cette époque. Ta vie semble avoir énormément changé cette dernière année, mais la page ici reste fixe, et les articles se suivent.

    Sinon, je suis aussi d'accord avec le fait que le hobby de "bloguer" part un peu en couille ces dernières années. Maintenant, c'est devenu un métier, une plateforme publicitaire et les "amateurs" (j'ai envie de dire "comme nous") qui sont là pour le racontage de vie ont de plus en plus de mal à se retrouver. Je ne trouve plus de blogs aussi intéressant qu'avant, j'ai l'impression que la folie "se montrer sous son meilleur jour" propre au réseau sociaux a également atteint cette plateforme.

    Je flood pas mal et j'espère que mon commentaire est assez cohérent mais voilà ce à quoi ton article m'a fait penser. Ce commentaire n'a pas spécialement besoin d'une réponse de ta part (stop pression), c'est juste le blabla qui a fait écho dans mon cerveau.

    Et tes photos sont renversantes, arrête de te dénigner *sors les crocs*

  8. Honnêtement je serait bien malheureux de ne plus te lire, parce que tu es une des rares blogueuses qui arrive encore à produire un contenu intéressant, à la fois personnel et culturel, avec une plume de qualité (oui, vraiment), tout cela sans parler de tes photos qui me vendent à chaque fois du rêve.
    Mais si tenir un blog ne t'apporte plus grand chose, si tu as l'impression d'étouffer alors arrête, ou prends une pause à durée indéterminée, au fond c'est toi la patronne ici! ^^

    J'ai quand même constaté que pas mal de mes blogueurs préférés avaient tendance à jeter la clef sous la porte, je sais pas si l'erre des blogs touche à sa fin, ou si au bout d'un moment on finit tous par se lasser de bloguer. A côté de ça tu as tous ces blogueurs "célèbres" pour qui écrire des articles est devenu un métier…c'est dur de tenir la cadence à côté d'eux, et on finit toujours par se comparer et par se sentir super nul, alors qu'à la base on faisait ça pour le plaisir.

    Moi-même j'ai du mal à tenir mon blog, et comme beaucoup j'ai opté pour l'option de facilité : tumblr (et twitter). Dans mon cas c'est pas très grave, je n'ai jamais grand chose à raconter…mais toi, avec le contenu fantastique de ce blog, ça ferait un sacré vide par ici !
    Mais bon, c'est toi qui décide, l'essentiel c'est que tu ailles bien !

  9. Capiteuse

    Ca ferait vraiment un grand vide dans mes blogs préférés, ce blog me raccroche à ma part de noirceur, de curiosité et découvertes d'un monde que je ne côtoie pas assez à mon goût. Un parfait équilibre entre photos sublimes, intelligence, découvertes et… remise en question, car cela fait partie de ton blog et c'est ca aussi qu'on apprécie.

  10. Je comprendrais totalement ton choix de t'envoler, mais égoïstement, j'aime te lire. Ton blog est Le dernier que j'aime réellement consulter. Tous les autres sont aux oubliettes. Donc si toi aussi tu t'en vas, décidément, il ne restera plus rien de la Toile que je connaissais.

    Take care <3

  11. Charlotte

    Bonjour! Tu sais, on ne peut s’empêcher de comparer la "virtual life" avec l'année incroyablement riche et vivante que tu viens de passer. Tu as voyagé, es allée dans des endroits sublimes, as vu des groupes magiques, et la liste est longue. Peut être est ce simplement le contraste avec la "vraie vie" qui te fait voir internet avec un oeil morne et triste. Peut on s'attrister de ça? Non, bien sur que non, ou alors juste un court instant, de son propre point de vue de lectrice de blog égoïste. Mais au final, ça se comprend plutôt bien il me semble. Bonne continuation quoi qu'il arrive, et si tu décides de mettre un terme à tes activités bloguesques, alors simplement, merci. Merci pour tout.

  12. Doriane

    Je n’ai jamais osé commenté tes articles, et pourtant ils m’inspirent énormément. De tes photos que je trouve toujours magnifiques, au récits de voyages qui font rêver, à celui du Hellfest qui m’a fait repolonger dans les sensations que j’y ai vécues, et à toutes les découvertes musicales que j’ai fait grâce à toi. Ton blog m’a apporté énormément. Je me retrouve en partie dans ce que tu écris ici, le décalage entre vie virtuelle et vraie vie. Je comprends que tu ai besoin d’arrêter, et profite de cet article pour enfin sortir de ma cachette et te dire un grand merci, merci d’avoir partagé tout ça ici.

  13. Salut Alex! Je sais que je ne commente plus beaucoup ces derniers temps, et du coup je profite de te signaler ma discrète présence en partageant mon avis sur ce que tu viens d'écrire. Déjà, j'ai tendance à penser un peu comme toi, j'ai l'impression qu'internet est tout entier bombardé de nombrilisme et de course à la popularité, avec que du vide derrière. Je ne passe plus vraiment de temps sur les blogs, car ils sont peu intéressants, mais je vais te dire un truc: le tien est un des rares que je lis vraiment très régulièrement et que j'ai plaisir à retrouver. Déjà parce que je me sens proche de toi (j'espère ne pas te faire flipper en disant ça^^), je ne sais pas vraiment pourquoi, je pense que ta façon d'écrire y est pour beaucoup. Bref j'ai vraiment beaucoup de plaisir à te lire, à lire tes expériences et tes points de vue, même si je n'y adhère pas forcément (j'ai des grosses lacunes dans tout ce qui concerne le métal^^). Je trouve aussi tes photos très belles (le voyage en Norvège, wow, j'aurais voulu y être avec toi!), elles rendent vraiment l'atmosphère des lieux que tu visites, ou des personnes qui t'entourent, et j'adore apercevoir ton visage au détour d'un article, je te trouve magnifique à chaque fois (tu as réveillé mon envie de cheveux verts, au passage). Bref j'arrête là les compliments, et si tu décides d'arrêter ton blog je pense que tout le monde comprendra . Ce qui me chagrinerait le plus, en fait, c'est de ne pas savoir ce que tu deviens, car ce blog me donne presque l'impression de prendre de tes nouvelles.
    De mon côté c'est vrai que je ne mets plus mon blog à jour, tout simplement parce que je le trouve inintéressant, je n'ai pas grand chose à raconter et comme je ne fais rien de spécial par rapport à d'habitude (concert + fêtes + sport quand même^^ + boulot) je pense que je vais aussi arrêter là

    En tout cas, comme d'hab, je continuerai toujours à passer par ici, et serai contente d'avoir de tes nouvelles, peu importe le moyen^^

  14. Je serais bien triste de ne plus pouvoir te lire, cependant, je pense qu'il est primordial que tu soit "bien avec toi même".
    J'espère que ça va aller, et que tu va reussir à trouver ton bonhomme de chemin, en tout cas, sache que j'aime ce que tu nous transmet et nous partage, je trouve ça très généreux déjà d'avoir ouvert un blog pour faire ce partage là. Et sache que j'aime également ta façon d'écrire, qui est bien maitrisé.

    Bisous bonne continuation en tout cas !

    Monster

  15. J'ai juste envie de hurler "NOPE, NOPE, NOPE!", t'attraper par le cou et te dire "Viens là, on va causer". Mais comme le dit si justement Jim, c'est toi qui décide au final.
    Personnellement je comprends ton sentiment, le manque de motivation donne le sentiment d'écrire du vide et du non-sens et que ce qu'on aura beau produire ne sera pas de la qualité escompté. Mais c'est le sentiment négatif qui donne cette impression. Malheureusement, savoir rester objectif sur soi est ce qu'il y a de plus compliqué. Ne dit-on pas que nous sommes les plus mauvais juges de soi?

    Personnellement, j'ai des tas d'articles en attente, mon été a été très productif et j'ai enchainé sur de nombreuses commandes de boulot par la suite. Je suis d'ailleurs très frustré de ne pas avoir le temps de partagé ce qui s'est passé sur mon blog.

    Te concernant je pense qu'une pause s'impose (Quel poète je suis ==>). A voir, ensuite, après t'être vidé la tête, si tu souhaites repartager avec nous. Tes aventures, tes voyages, font partis des meilleures lectures que j'ai sur le net, si ce ne sont les seules, car ta plume est enivrante et vibrante d'émotion. Tu peux choisir de changer de plateforme (blogger > wordpress ou autre) ou rebichonner ton actuel blog. Encore une fois, c'est toi qui décides.

    Mais si au final tu décidais de tout quitter, donnes moi quand l'autorisation de t'envoyer un piti mail de temps en temps pour savoir comment va …
    ;)

  16. Salut,
    Je ne commente pas souvent mais j’ai toujours beaucoup aimé ton blog. J’aime l’univers que tu transmets avec tes photos, et les découvertes que tu partages.
    Donc voilà, je laisse juste un message pour te remercier de l’évasion que tu nous apportes, et surtout aussi pour dire que je trouve cette nouvelle version très réussie. C’est très intéressant de voir ce que Marie (que je lis également) et toi avez fait, et surtout très inspirant :)
    Bon courage pour la suite, et comme cela a été dit – il n’y a pas d’obligation, le plaisir en priorité :)

  17. […] le temps passait, plus les pensées d’Aleks résonnaient en […]